L'âme russe. Il y a donc quelque chose dans tout cela. Et tu en retires quelque chose quand tu vois une pièce de Tchekhov (si elle est bien jouée), ou quand tu lis une de ses nouvelles. Ou quand tu lis les œuvres de Tolstoi, de Dostoïevski ou de n'importe quel autre habitant de ce vaste néant à l'est de la Pologne. Ou en voyant les peintures qui, il y a quelques années, enveloppaient le musée Groninger d'une mélancolie glaciale.
Jelle Brandt Corstius (jellebc voor zijn volgers op twitter) was er ook al door aangeraakt, en maakte ons in...
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