Les plofnies sont arrivées de façon totalement inattendue. Le père de famille derrière moi, sorti avec sa femme et son fils adolescent vraisemblablement réticent, a éclaté au bout d'une dizaine de minutes de spectacle. Juste au moment où un silence assourdissant s'était abattu sur le Théâtre Carré, qui affichait complet. Au moins quatre personnes, dont moi-même, ont été profondément choquées. Un éternuement n'avait jamais été aussi fort, mais je ne l'avais jamais non plus vécu aussi calmement que pendant ce silence dans "Nicht Schlafen !" d'Alain Platel. Et je suis assez souvent dans le...
Tu peux maintenant te connecter pour continuer à lire !
Bienvenue dans les archives de Culture Press ! En tant que membre, tu as accès à l'ensemble des plus de 4 000 articles que nous avons publiés depuis notre création en 2009 !
(Les messages récents (datant de moins de trois mois) sont accessibles à tous, grâce à nos membres).
Devenir membreou connecte-toi ci-dessous :