
Springdance débute avec Sideways Rain de Botelho : intensité fascinante de la danse, mais manque de cohérence.

De gauche à droite, des personnes seules se déplacent sur la scène, sans cesse et en masse parfois, pendant une heure. Cette locomotion dans Sideways Rain est addictive, le mouvement vers l'avant sans fin dans une seule et même direction de ce qui semble être des personnes toujours nouvelles. Grâce à de subtils changements de costumes, à un éclairage sombre et aux drones dramatiques de Murcof, il est très difficile au début de distinguer les 15 danseurs. Ils deviennent un flux fascinant de passants, en route de quelque part vers nulle part. Contrairement à ce que l'on voit le long de la voie publique, les danseurs ne portent pas les sacs, parapluies et chapeaux habituels et, de plus, se déplacent principalement sur quatre jambes.
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