Sur la musique peut-être la plus belle écrite par Strauss, Arabella descend les escaliers et tend un verre d'eau à Mandryka. Leurs fiançailles sont ainsi scellées. Mais derrière le couple d'amoureux s'ouvre un espace d'un noir d'encre dans lequel ils disparaissent tous les deux.
Non, dans cette mise en scène de Christof Loy, Arabella est tout sauf la comédie viennoise légère que Strauss a demandée à son librettiste Hugo von Hoffmansthal. Pas de lumière à la Rosenkavelier, plutôt le vorspiel de Scènes de mariage.
Waar in veel ensce...
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