Amsterdam, 11 mars 2026 - Une récente enquête menée auprès de ses membres montre que 62% des producteurs de spectacles subventionnés aux Pays-Bas subissent des pressions ou une (auto)censure lorsqu'il s'agit de déterminer le thème, la forme ou le contenu de leurs spectacles. Cela couvre un large éventail de disciplines, y compris le théâtre, la danse, la musique (théâtre) et les festivals d'arts du spectacle.
Les créateurs et les programmateurs indiquent que les sensibilités sociales, la pression et les attentes du public jouent un rôle dans les choix de contenu qu'ils font. Cette évolution affecte la liberté artistique et la diversité de l'offre. Certains thèmes sont évités ou édulcorés pour éviter d'éventuelles résistances.
Mirjam Terpstra, directrice de la NAPK :
“L'art est avant tout le lieu de l'imagination libre, de la contradiction et de l'expérimentation. Le fait qu'une proportion significative de nos membres déclarent ressentir des limites à cette liberté devrait être un signal d'alarme pour nous”.”
Le lundi 16 mars prochain, la NAPK organise une réunion sur ce thème, intitulée : La liberté artistique : comment les arts du spectacle peuvent contribuer à (maintenir) une société tolérante et démocratique. Hans Boutellier, Kunsten ’92 et le Conseil de la culture.
Cet après-midi-là, la NAPK présentera également une boîte à outils contenant des conseils et des outils pratiques destinés aux créateurs et aux entreprises afin de protéger la liberté artistique.





