Dominique Vleeshouwers (34 ans) est percussionniste depuis qu’il a fabriqué, à l’école primaire, une batterie à partir de petits pots et de bouteilles. Après une formation classique au Conservatoire d'Amsterdam, il a poursuivi son évolution pour devenir un musicien qui utilise tout ce qui peut produire du son au service de son art. Il a parcouru le monde et a découvert des similitudes entre les percussions utilisées par les peuples et la langue dans laquelle ils communiquent entre eux.
Vleeshouwers mène depuis quelques années déjà des expériences dans le domaine de l'intelligence artificielle. Il s’agit d’une évolution technique que nous observons tous avec méfiance, car cette technologie représente non seulement un impact considérable sur l’environnement et les ressources en eau, mais constitue également une menace pour le travail des créatifs. À l’image de la violation des droits d’auteur par les entreprises technologiques qui exploitent l’art sans rien payer en contrepartie.
Vleeshouwer adopte une position nuancée face à cette évolution. Il utilise l'IA comme un outil, et non comme une fin en soi. Et cela ouvre de nouveaux horizons, explique-t-il dans ce podcast de 34 minutes.


